Comme un grand livre ouvert. - Spiritualité.




Samedi 03 mai 2008

Admire ce jour!

Admire ce jour, car il est la vie. La vie même de la vie. Tout est là dans sa courte durée: toute la réalité, toute la vérité de l'existence, la félicité de la croissance, la splendeur de l'action, la gloire de la puissance...

Car hier n'est qu'un rêve et demain n'est qu'une vision. Mais aujourd'hui, bien vécu, fait de chaque hier un rêve de bonheur et de chaque demain une vision d'espoir.

Donc, vis ce jour avec confiance.

Proverbe sanscrit.

 



Mardi 29 avril 2008

Un homme de prière...

Je ne suis pas un homme de lettres

ou de sciences.

J'essaie simplement d'être

un homme de prière.

C'est la prière qui a sauvé ma vie.

Sans la prière, j'aurais perdu la raison.

Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme

malgré toutes les épreuves,

c'est que cette paix vient de la prière.

On peut vivre quelques jours sans manger,

mais non sans prier.

La prière est la clé du matin

et le verrou du soir.

La prière, c'est une alliance sacrée

entre Dieu et les hommes.

Source: Gandhi, Devant toi, Seigneur, Novalis...



Mardi 29 avril 2008

La tombe est un berceau.

Doris Lussier n’était pas que le père Gédéon. Il était aussi un sage et un érudit. Voici un texte qu’il a écrit sur la mort. Fort intéressant!

 

La tombe est un berceau.

"Je n'ai qu'une toute petite foi naturelle,
fragile, vacillante, bougonneuse et toujours inquiète.
Une foi qui ressemble bien plus à une espérance qu'à une certitude.

Mais voyez-vous, à la courte lumière de ma faible raison,
il m'apparaît irrationnel, absurde, injuste et contradictoire
que la vie humaine ne soit qu'un insignifiant passage
de quelques centaines de jours sur cette terre ingrate et somptueuse.

Il me semble impensable que la vie, une fois commencée,
se termine bêtement par une triste dissolution dans la matière,
et que l'âme, comme une splendeur éphémère, sombre dans
le néant
après avoir inutilement été le lieu spirituel et sensible de si prodigieuses clartés, de si riches espérances et de si douces affections.

Il me parait répugner à la raison de l'homme autant qu'à la providence de Dieu que l'existence ne soit que temporelle et qu'un être humain n'ait pas plus de valeur et d'autre destin qu'un caillou.

J'ai déjà vécu beaucoup plus que la moitié de ma vie; je sais que je suis sur l'autre versant des cimes et que j'ai plus de passé que d'avenir.


Alors j'ai sagement apprivoisé l'idée de ma mort.
Je l'ai domestiquée et j'en ai fait ma compagne si quotidienne
qu'elle ne m'effraie plus…ou presque.

Au contraire, elle va jusqu'à m'inspirer des pensées de joie.
On dirait que la mort m'apprend à vivre.
Si bien que j'en suis venu à penser que la vraie mort, ce n'est pas mourir,
c'est perdre sa raison de vivre.
Et bientôt, quand ce sera mon tour de monter derrière les étoiles, et de passer de l'autre côté du mystère, je saurai alors quelle était ma raison de vivre.
Pas avant.
 

Mourir, c'est savoir, enfin.
Sans l'espérance, non seulement la mort n'a plus de sens,
mais la vie non plus n'en a pas
.

 

Ce que je trouve beau dans le destin humain, malgré son apparente cruauté, c’est que, pour moi, mourir, ce n’est pas finir, c’est continuer autrement.
Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit,
c’est un immortel qui commence.

 

La tombe est un berceau.
Mourir au monde, c'est naître à l'éternité.

Car la mort n'est que la porte noire qui s'ouvre sur la lumière.  
 La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. Or notre âme est immortelle.
Il n’y a qu’une chose qui peut justifier la mort…. C’est l’immortalité.

Mourir, au fond, c’est peut-être aussi beau que de naître.
Est-ce que le soleil couchant n’est pas aussi beau que le soleil levant ?
Un bateau qui arrive à bon port, n’est-ce pas
un événement heureux ?

 

Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie,
pourquoi mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse
de devenir heureux ?

 

La plus jolie chose que j'ai lue sur la mort, c'est Victor Hugo qui l'a écrite.
C'est un admirable chant d'espérance en même temps qu'un poème d'immortalité.


"Je dis que le tombeau qui sur la mort se ferme
Ouvre le firmament,
Et que ce qu'ici bas nous prenons pour le terme
Est le commencement."

 

 



Dimanche 27 avril 2008

Lâcher prise.

   

Lâcher prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, ce n’est pas être passif mais au contraire, tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c’est reconnaître son impuissance, c’est-à-dire, que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

Lâcher prise, ce n’est pas juger mais accorder à autrui le droit d’être humain.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive mais laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire, accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé mais vivre et grandir pour l’avenir.

Lâcher prise, c’est craindre moins et aimer davantage.

 

Bon dimanche!

Daniel



Dimanche 16 mars 2008

Atteindre la paix...

 

Ceux qui veulent atteindre la paix,
Ils savent vivre simplement et heureux.
Ils sont en paix, calmes, ont peu de désirs
et ne se laissent pas entraîner
par les émotions de la majorité.

(Bouddha)

Bon dimanche!

   Daniel