Comme un grand livre ouvert. - Divers.




Jeudi 31 juillet 2008

Les Amish, vous connaissez?

Je viens de terminer la lecture d’un excellent roman de Jodi Picoult intitulé « La pure vérité ». Comme j’étais un peu fatigué de la lecture de polars et de toutes leurs histoires plus ou moins sordides, j’ai pensé passer à un autre type de roman. Celui-ci est un peu policier mais c’est en fait un drame social et judiciaire. Je vous en parlerai demain mais déjà, je suggère fortement la lecture de ce roman prenant. Autant les femmes que les hommes l’aimeront.

 

Revenons aux Amish !  Vous avez sûrement plus ou moins entendu parler de cette congrégation chrétienne qui vit comme il y a deux siècles, dans certains états américains et dans quelques provinces canadiennes. J’ai étudié l’histoire de cette communauté lors de mes études en théologie. Le principe premier auquel ils croient dur comme fer est le suivant : « Tu ne te conformeras point à ce monde qui t'entoure ». Leur vie est basée sur la simplicité (ils se nomment eux-mêmes les Simples), l’humilité, la modestie et ils croient à la Bible de façon littérale.

Les Amish refusent l’électricité, le téléphone, la télévision, etc., en fait, tout ce qui est moderne. Ils sont habillés de façon très spéciale et on ne peut pas les manquer sur les routes de la Pensylvanie, autour de Philadelphie dans leurs carrioles se promenant sur les routes, tirée par des cheveaux.

 

Ils font partie des anabaptistes soit de ceux qui refusent le baptême des enfants. Ils sont donc baptisés une fois adultes, suite à leur décision de vivre toute leur vie durant dans leur communauté et de se conformer à ses règles. Tout en étant très sympathiques et bons, ils ont une certaine rigidité et peu de gens seraient capables de vivre selon leur mode de vie.

Voilà, c’est dans ce cadre que se présente le roman « La pure vérité ». Je vous invite à lire la critique de ce roman que je ferai demain. Et je vous en recommande encore une fois la lecture.

Ah oui! La majorité des Amish appartiennent à l'Ancien Ordre (Old Order), très rigoureux, qui regroupe 47 000 personnes environ en Pennsylvanie, 55 000 en Ohio, 37 000 en Indiana et 59 000 dans d'autres États ainsi qu'en Ontario.

Daniel



Mardi 17 juin 2008

Charlevoix en images.

Laissez-moi vous parler un peu de ce court voyage dans Charlevoix, plus précisément à Cap-à-l'Aigle, devenu depuis les fusions un arrondissement de La Malbaie. Comme il a fait très beau, j'ai pu marcher à mon goût, puisque je marche énormément. Je suis donc parti du centre de La Malbaie, disons devant le CLSC, et j'ai fait l'aller-retour à Pointe-au-Pic, au casino de Charlevoix; mais pas pour jouer, ce que je déteste au maximum. J'ai pris plusieurs photos lors de cette randonnée en solitaire, dont ce magnifique et immense voilier français qui se dirigeait vers Québec, pour le 400ième anniversaire de la vieille capitale.

Évidemment, j'ai fait un peu d'auto seul et avec ma gang. Nous sommes allés faire un tour à Port-au-Persil, là où il y a de magnifiques paysages et où le fleuve se veut majestueux. On y vend aussi du savon au lait d'ânesse et on m'en a acheté quelques-uns pour la Fête des pères, en plus d'une mousse à bain de la même provenance. Elles sont belles les ânesses fatiguées de faire du savon...

Et dans ce même lieu, j'ai vu et photographié une beauté marine qui ne remonte pas souvent le fleuve jusqu'à Port-au-Persil, une  maman baleine petit rorqual suivie de son bébé que l'on ne voit pas ici. J'aurais aimé avoir un appareil-photo pouvant aller capter les sujets plus loin...

Et c'est bien sûr que je suis parti seul me promener dans ce merveilleux endroit de calme total qu'est Notre-Dame-des-Monts, avec vue sur le parc des Grands-Jardins.

Mais vous savez quoi? La beauté du paysage charlevoisien est brisée par les mêmes idiots que nous avons autour de Montréal, ces mal élevés qui modifient leur silencieux d'auto pour faire du bruit, parce que eux, ils aiment ça le bruit. Que ce soit en pleine Malbaie, sur le boulevard de Comporté ou sur la 138, route entourée de petits villages paisibles mais qui ne sont que de simples et courtes diversions de la 138, on entend ces débiles jour et nuit. Certains sont de la place, d'autres ne font probablement que passer. J'espère que les élus de l'endroit et la police s'en occupent, parce que Charlevoix va perdre beaucoup au niveau du tourisme et de l'achat de propriétés si on laisse faire ces maniaques du bruit qui se donnent des airs de Jacques Villeneuve dans leur Néon 1990 qui peine à rouler à 100 km/h mais qui produit selon eux, le même "son" qu'une formule 1. "Hon! c'est le fun, monsieur..."

Excusez-moi, mais je devais faire cette montée de lait qui m'a fait du bien. Comment les gens peuvent-ils endurer cela sans réagir et sans se faire respecter par ces pollueurs d'environnements? 

Daniel



Dimanche 08 juin 2008

Sacré âge...

Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne des vieilles pommes...

*

Savoir vieillir est le comble de la sagesse et une étape délicate dans l'art de vivre.

*

Il n'y a pas que les vins et les fromages qui sont meilleurs en vieillissant.

*

<< Dans le mot "VIEILLIR" il y a le mot VIE. >>
Hubert de Ravinel.

Bon dimanche à toutes et à tous!

62 ans, c'est pas à tous les jours... ;-)

Daniel



Jeudi 05 juin 2008

Mes livres.

J'ai présenté et je présenterai un certain nombre de critiques de livres sur ce blogue, même si je sais que ce n'est pas ce qui est le plus lu ou le plus commenté. Mais ça me fait tout de même un excellent réservoir de connaissance de livres quand je veux revenir voir telle ou telle histoire racontée dans un roman policier ou autres, car je ne lis pas que des polars.

Vous aurez tout de même compris que je lis beaucoup mais vous ai-je dit comment je fonctionne dans l'achat de ces livres? Bon, alors voici: quand je commence à lire un auteur, que ce soit Chrystine Brouillet ou Michael Connelly, je le lis au complet. Par exemple, il me reste deux livres de Connelly pour avoir fait le tour de son oeuvre de plus de 20 ouvrages. Le dernier de ses polars est paru cette semaine dans les librairies et je suis sûr que je le recevrai en cadeau bientôt, puisque mon annniversaire de naissance s'en vient à grands pas. ;-)

Alors, j'achète mes livres soit en livres de poches pour une quinzaine de dollars ou je vais chez le bouquiniste les acheter usagers. Je les lis et je les envoie dans mon réseau de lecteurs: mes enfants, mes soeurs, mes neveux et nièces, mes amis, etc. Ils font donc le tour et me reviennent. C'est à ce moment que je décide de les garder ou de les retourner chez le bouquiniste en échange d'autres romans. Sauf qu'il nous donne si peu en retour que parfois, je les apporte à la Fondation Cultures à partager qui les envoie dans des pays du tiers-monde ou je les donne à l'organisme "Le Signet" de Laval, organisme qui s'occupe de gens aux prises avec des problèmes de santé mentale et qui possède une jolie petite librairie-café à Ste-Rose-de-Laval.

Ce qui fait que quand un livre quitte ma maison, il a d'abord fait beaucoup d'heureux et en fera sûrement d'autres. Sauf pour les livres de références ou de spiritualité que je garde, je pense qu'un livre se doit de servir au maximum pendant sa vie. Pensons à ces pays où les livres n'existent que peu ou pas du tout...

Finalement, ma vie tourne beaucoup autour des oiseaux et des livres... ;-)

Bonne journée!

 Daniel



Samedi 17 mai 2008

Le film sur Lucien Rivard.

Nous savons tous que le film traitant de la vie de Lucien Rivard vient de sortir sur nos écrans de cinéma. Quand ce dernier s'évada de la prison de Bordeaux en 1964, sous prétexte d'aller arroser la patinoire alors qu'il faisait 10 degrés Celsius à l'extérieur, j'étais juste en face, à l'hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, sur Gouin à Montréal, où j'étais étudiant. Mais je n'ai pas vu Lucien en train de s'évader...

Compte tenu de la sortie de ce film, je surfais sur Internet pour aller chercher plus d'informations sur ce grand caïd que fut Lucien Rivard. Pour ceux et celles qui aiment les histoires bien fignolées, je vous invite à aller lire ce texte de Jean-Claude Germain, paru dans L'autjournal. Bonne lecture!

http://archives.lautjournal.info/autjourarchives.asp?article=133&noj=207

 



Samedi 26 avril 2008

La vie de banlieue (3).

Et le bruit! J’ai pas mal envie d'en parler du bruit. J’ai écrit des lettres au maire et des articles dans les journaux régionaux, mais rien à faire, le bruit empire de semaine en semaine. Je parle du bruit fait avec ces maudits « mufflers » modifiés… Il y a un laxisme total et un laisser-aller complet à ce sujet. Malgré la loi, les policiers ne s’occupent pas de ce problème. Et en plus, on dirait que les gens ne se plaignent pas, qu’ils avalent leur pilule comme si rien ne pouvait être fait pour améliorer leur qualité de vie…

Déjà qu’au départ, le bruit serait beaucoup plus important qu’avant dans notre région comme ailleurs, suite à  l’accroissement du nombre de véhicules, des nombreux camions sur nos routes, etc. Mais je peux comprendre qu’il y a des bruits inévitables. Le chauffeur de camion ne fait pas exprès de faire du bruit. C’est le gros moteur de son mastodonte qui en fait. Mais quand un ti-cul se promène avec un vieux char tout délabré et qu’il y a installé de grosses boîtes à musique et a enlevé quelques « pipes » à son silencieux ou en a acheté un 3 fois plus gros, c’est juste pour faire chier qu’il le fait. Il n’a pas grand-chose qu’il puisse prouver dans sa vie, semble-t-il, sinon que c’est lui qui passe dans son char…

Mon quartier est très résidentiel et était l’un des plus tranquilles quand nous avons acheté, parce que les autos n’ont pas à passer sur notre rue à moins d’y avoir à faire. Mais le hic, c’est que maintenant, nous entendons tout ce qui passe sur le boulevard Des Seigneurs, sur la rue Kennedy qui mène à la polyvalente et sur l’autoroute 25 qui est toute proche. Comme je l’ai déjà mentionné, le soir et la nuit, il y a courses d’autos sur la 25. On se demande où est la police à ces moments-là.

Bon, si ça continue, je déménage. Voilà ce qu’est devenue la vie de banlieue… et voilà pourquoi je milite au Regroupement québécois contre le bruit dont l’adresse apparaît sur mon blogue.

                        FIN

Daniel



Samedi 26 avril 2008

La vie de banlieue (2).

Contrairement à d’autres grandes capitales telles Paris, ce sont les résidents de longue date qui s’en allaient en banlieues, pour laisser la ville aux immigrants. En 1981, la MRC Des Moulins (Municipalité régionale de comté) qui comporte 4 villes : Terrebonne, Mascouche, Lachenaie et La Plaine comptait 50000 habitants. Nous sommes en 2008 et nous sommes pas bien loin des 140000 résidents.

 

Évidemment, les choses ont bien changé. Ce n’est plus la petite paix tranquille que nous avions connue. Les nombreux parcs industriels ont grandi et font concurrence à ceux de la grande ville, en termes d’importance et de nombre d’industries. Les commerces continuent du pulluler de façon extravagante, surtout à Mascouche, qui vit un boum démographique incroyable. Un nouvel hôpital, soit le plus récent au Québec y a été construit, un CEGEP récent aussi s’y est implanté et le nombre de véhicules de toutes sortes s’est multiplié par 50% et plus.

 

Ce qui manque le plus, ce sont des infrastructures routières suffisantes pour desservir le nombre de véhicules. Quelques artères importantes dans une direction et quelques autres seulement dans l’autre direction. Le reste des rues sont des rues résidentielles de bungalows et non des artères de grande circulation. Et le trafic, l’immense trafic qui va vers Laval et Montréal est trop souvent bloqué. Montréal et Laval sont des îles; il ne faut pas l’oublier. C’était parfait il y a plusieurs siècles, car les voies de circulation étaient le fleuve et les rivières. Mais maintenant, c’est infernal. Jamais une métropole ne devrait être située sur une île. Mais nous héritons du passé…

 

À suivre.

 

Daniel



Jeudi 17 avril 2008

Parlez-nous des enfants.

Khalil Gibran


Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

(extrait du recueil Le Prophète)
(sculpture de Gudmar Olovson

 

 

Daniel



Mardi 19 février 2008

Comme un jardin à soi.

Dans ce blogue, je présenterai mon appréciation des nombreux livres que ma retraite me permet de lire à chaque année. J'y ferai aussi l'appréciation de quelques films visionnés. Et en plus, je me permettrai de vous présenter certains de mes écrits personnels.

Alors, je vous souhaite la plus cordiale bienvenue sur cet espace sans prétention. J'espère vous donner de bonnes suggestions de lectures et de cinéma. Ma vie est une bibliothère de rêves, où je vis parallèlement à tous ces problèmes qui hantent notre société. Pas que je ne m'y implique pas, loin de là. Mais chacun doit posséder son petit espace personnel qui lui permet d'aller chercher les énergies requis pour retourner dans la vraie vie, essayer d'y faire sa petite part.

La blogosphère, quand on sait bien s'en servir, peut être cet exutoire qui nous permette de conserver l'équilibre nécessaire à notre bon fonctionnement.

Daniel